Le chaos du jour

Que pouvons-nous faire devant l’ampleur du chaos des ténèbres ?

 

Notre monde s’énigmatise, il paraît insensé. L’égorgement d’un prêtre, dont la vie avait été consacrée à Dieu, laisse apparaître ce qu’on ne pouvait pas concevoir.

Il y a en ce monde des auteurs d’actes troubles comme le chaos qui depuis plusieurs mois voudraient rétablir ce que nous trouvions au tout début de l’histoire de l’humanité avec Caïn et Abel : une violence extrême, fratricide, une relation cruelle à l’autre dans sa différence. Ces actes grondants se développent dans l’inconnaissance : il faut se souvenir qu’un peu plus tard Dieu arrêta le bras d’Abraham qui allait égorger son fils Isaac. Le Dieu d’Abraham refusa l’assassinat, et singulièrement l’égorgement, comme s’il voulait, dès cette époque, dire quelque chose à notre réalité.

 

L’homme, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, ne peut pas céder à la nuit qui commence à l’environner. La banalisation du mal, de cet horizon où domine cette terrible inhumanité, ne doit pas provoquer chez l’Homme, roi du monde, chef-d’œuvre de la création, le sentiment d’un appauvrissement des justes actions qu’il pourrait mener là où il se trouve. Prions pour qu’il persiste à prendre la Justice de Dieu pour fin.

 

Nous avons reçu notre salaire, que ce salaire vive en nous.

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