G.P.D.G

Grande Loge  Réunie et

Rectifiée de France

QUESTIONS &  REPONSES

Rite Français

Rite d'Ecosse

Rite  Ecossais Rectifié

Les ORDRES

 

 

 

 

 

RITE FRANÇAIS

 

Le Rite Français provient directement des premières loges symboliques fondées dans l’Angleterre du premier tiers du XVIIIe siècle. En cela il permet à l’impétrant d’accéder aux symboles des origines de la Franc-maçonnerie spéculative. Celle-ci, malgré ce qu’on peut écrire ici et là, était chrétienne et se proposait d’assister l’homme dans son perfectionnement morale.

 

Le Rite Français voit le jour avec l’implantation de la Franc Maçonnerie en France au début du XVIII ème siècle lors de l’exil pour raisons politiques, ou religieuses de britanniques. C’est grâce à ces émigrés qui amènent avec eux le Rituel dit « des Modernes », que le Rite Français se répand en France.

 

Mais devant une diffusion diverse et multiple, le GODF décide d’entreprendre la rédaction de Rituels officiels.

 

Ainsi la consolidation du Rite Français entreprise par le GODF commence en 1784 et s’achève vers 1786. Le Rite Français est officialisé en 1801 lorsque les Rituels sont imprimés dans un recueil fédérateur intitulé : « Le Régulateur du Maçon »

Par sa forme, par son cheminement spirituel le Rite Français se distingue des systèmes dits «écossais» ; ses grades sont tous maçonniques et les trois premiers ont un caractère, d’apparence opératif ; la progression initiatique et spirituelle, conduit d’une manière progressive à une exaltation et une révélation mystiques.

 

 

 

 

 

 

RITE FRANÇAIS : HISTOIRE ANCIENNE

 

LE RITE FRANÇAIS AU XVIIIÈ SIÈCLE

Le Rite Français tire ses origines de l’introduction de la Franc-maçonnerie en France à partir de 1720, au moment même où des émigrés britanniques en particulier des militaires stuartistes s’exilèrent pour des raisons politiques voire religieuses . Les relations étroites qui unirent dès lors la Grande Loge anglaise avec la première Maçonnerie française montrent, lorsqu’on compare les textes des rituels des Loges symboliques, la conformité des deux systèmes maçonniques. C’est surtout à partir de 1740 que des textes, dont certains antimaçonniques, témoigneront de ce que fut la Maçonnerie en France , montrant clairement qu’à partir de ses éléments constitutifs, le Rite Français tel que nous le connaissons de nos jours – y compris le corpus des Hauts Grades – s’est développé tout au long du XVIIIe siècle.

 

LE RITE DES MODERNES

À l’instar de la Grande Loge anglaise de 1717 qui fut appelée plus tard « Grande Loge des Modernes » par les Maçons de la Grande Loge rivale fondée en 1751, également appelée « Grande Loge des Anciens » et dont certains usages étaient différents, le Rite Français fut plus tard lui-même dénommé « Rite Moderne ». Toutefois, ces appellations de « Rite Français » et de « Rite Moderne » sont tardives et n’apparaissent pas avant la fin du XVIIIe siècle, voire sous l’ Empire ; elles sont la conséquence de l’apparition de Rites qui se qualifiaient d’ Écossais, et qui revendiquaient cette Maçonnerie dite des Anciens.

 

LE RITE FRANÇAIS AU XVIIIÈ SIÈCLE : LA MAÇONNERIE FRANÇAISE DES ORIGINES

Au cours du XVIIIe siècle, des innovations furent ajoutées aux rituels français conférant aux cérémonies un caractère spécifique qui, malgré un fond commun, les distinguait désormais des pratiques anglaises. Malgré tout, le Rite Français resta fidèle aux pratiques générales de la Maçonnerie française du XVIIIe siècle alors que le Rite Écossais Rectifié préféra adopter sur le plan formel des éléments de la Stricte Observance, y intégrant la doctrine de Martines de Pasqually. De même, par analogie à la Maçonnerie anglaise des Anciens, le Rite Écossais Ancien et Accepté choisira plus tard d’imprégner ses trois premiers grades d’un contenu hermétique jusque là réservé aux seuls hauts grades.

 

Le développement des rituels en France au cours du XVIIIe siècle a été facilité puisqu’aucun rituel officiel n’avait encore été adopté ni par la première Grande Loge de France ni, à ses débuts, par le Grand Orient de France qui lui succéda.

 

1801 : ANNÉE DE FIXATION DES RITUELS DE LA MAÇONNERIE FRANÇAISE

Mais cela eut pour conséquence une diversification et une multiplication des rituels. Le Grand Orient de France, dans le but de rétablir l’uniformité, s’occupera à partir de 1779 de la rédaction de rituels officiels. Ce travail aboutit à partir de 1784 à une rédaction finale approuvée par l’assemblée générale du Grand Orient, prenant ainsi force de loi dans les loges qu’il gérait et qui constituaient la majorité des Loges françaises. II nous est ainsi parvenu parmi les rituels de cette époque un certain nombre d’exemplaires manuscrits antérieurs à la Révolution. Ce n’est qu’en 1801 qu’ils furent imprimés dans deux recueils fédérateurs intitulés :

 

LE RÉGULATEUR du MAÇON ( HÉRÉDON, l’an de la Grande Lumière 5801)

LE RÉGULATEUR des CHEVALIERS MAÇONS ou LES QUATRE ORDRES SUPÉRIEURS (suivant le régime du Grand-Orient, HÉRÉDON,1801)

 

Le Régulateur fut édité plusieurs fois sous la même date. Ainsi l’une d’elle est postérieure au couronnement de Napoléon en 1804 ; en effet, dans le rituel de banquet on porte la première santé d’obligation à « sa Majesté Impériale et à son Auguste Famille », alors que dans les éditions originales on la portait à « la République Française et son gouvernement, et à la prospérité de ses armes ».

 

Le Régulateur du Maçon a la particularité d’avoir été édité sous la forme de trois cahiers pour chacun des grades dont le cahier du Très Vénérable, qui est le seul complet, et deux opuscules pour chacun des Surveillants ne leur donnant que la matière nécessaire pour remplir leur office. Ainsi, si l’on compte les différents recueils du Régulateur des Chevaliers Maçons édité au même moment, le Régime complet en sept grades du Rite Français rassemble 21 cahiers. Aucun d’eux n’est signé . On a attribué longtemps la rédaction des trois premiers grades à Prosper Moutier ; on s’accorde désormais à reconnaître que les rituels des sept grades sont le fruit en particulier des travaux du Grand Vénérable Roettiers de Montaleau.

 

LE RITE FRANÇAIS : ROETTIERS DE MONTALEAU

Alexandre-Louis ROETTIERS de MONTALEAU est né le 23 novembre 1748 à Paris. Conseiller du Roi, auditeur ordinaire puis conseiller Maître en la Chambre des Comptes (1787) , directeur de la Monnaie de Paris du 30 août 1791 au 17 fructidor an V ( 3 août 1797), Alexandre-Louis descend d’une famille traditionaliste fidèlement attachée aux Stuart ; son bisaïeul , sous Charles II, était graveur général des monnaies de la Grande Bretagne ; son grand – père abandonna cette charge héréditaire pour suivre Jacques II en France. Son père fut porté sur les fonds baptismaux à Saint-Germain par Jacques III, Prétendant au trône.

 

Alexandre-Louis Roettiers de Montaleau dont la vie maçonnique fut très intense a joué un rôle capital dans la vie de l’Ordre. On lui doit en particulier d’avoir sauvé les archives du Grand Orient en 1792 ; de même, après la tourmente révolutionnaire à partir de 1795, il réveilla la vie maçonnique française. Malgré son riche parcours maçonnique, il déclina la charge de Grand Maître de l’Ordre lui préférant le titre nouveau de Grand Vénérable. En effet il estimait avec beaucoup de sagesse que l’Ordre ne pouvait être dirigé que par un homme proche du pouvoir, un membre de la Famille Bonaparte, à défaut de l’Empereur lui-même ; ce fut donc son frère Joseph Bonaparte qui devint Grand Maître.

 

 

 

 

 

 

 

RITE FRANÇAIS : HISTOIRE RÉCENTE

L’histoire retracée ici ne sera pas celle des grades et ordres du Rite Français en France depuis 1786 mais celle des mêmes grades et ordres au sein du Grand Prieuré des Gaules depuis 1995. Cette histoire, comme pour les Ordres du Temple et de Malte, va de haut en bas, c’est-à-dire qu’elle débute par le grade de Souverain Prince Rose- Croix. Le professeur Jan Snoek, qui y prit une part active, l’a retracée succinctement dans le numéro 43 des Travaux de la Loge nationale de recherches Villard de Honnecourt (2000) ; nous compléterons son récit par notre propre témoignage.

 

Alentour 1990, l’ancien Grand Maître Marc B., alors Grand Prieur adjoint, retira de ses conversations avec le Grand Maître National et Grand Prieur du Grand Prieuré de Belgique Pierre N. la conviction qu’il serait possible d’obtenir des Pays-Bas la restauration en France du grade de Rose-Croix dans toute sa pureté, et décida de s’y consacrer.

 

LE « ROSE+CROIX » MAINTENU AUX PAYS-BAS!

Pourquoi les Pays-Bas ? Parce qu’existait – et existe toujours – en ce pays une juridiction régissant les hauts grades du Rite Français sous la dénomination de « Grand Chapitre des Hauts Grades de l’Ordre des Francs-Maçons dans le Royaume des Pays-Bas » ( Hoofkapittel des Hoge Graden van de Orde van Vrijmetselaren in het Koninkrijk der Nederland), en abrégé « Ordre des Hauts Grades ». La création de cette juridiction remonte à 1803, époque où les Pays-Bas étaient soumis à la domination de la France, aussi bien politiquement (la « République batave ») que maçonniquement. Le Grand Orient de France y avait créé de nombreuses loges qui, toutes, conservent encore aujourd’hui leur dénomination française.

 

Jusqu’à l’époque qui nous occupe, cet Ordre des Hauts Grades était lié au Suprême Conseil du Rite Ecossais Ancien et Accepté par un accord aux termes duquel les grades régis par ces deux Puissances constituaient ensemble une échelle, l’Ordre des Hauts Grades régissant le bas de cette échelle jusqu’au Rose-Croix inclus, quatrième ordre du Rite moderne et dix-huitième degré du Rite Ecossais Ancien et Accepté, et le Suprême Conseil la suite. Mais précisément alors, les deux juridictions voulurent reprendre chacune son autonomie et se séparèrent, ce qui donna une plus grande latitude d’action à l’Ordre des Hauts Grades, lequel accueillit avec intérêt la perspective de se tourner vers la France.

 

Intervint alors, outre Pierre N., un important maçon hollandais du nom de Dick V. P., qui avait été armé Chevalier Bienfaisant de la Cité Sainte au Grand Prieuré des Gaules, figurait parmi les fondateurs du Grand Prieuré de Belgique et occupait des fonctions élevées dans l’Ordre des Hauts Grades. Une pratique assidue d’échanges de visites existait en outre entre le chapitre de Rose-Croix du Rite moderne « De Delta » à Leyde (Leiden) aux Pays-Bas et le chapitre de Rose-Croix du Rite Ecossais Ancien et Accepté « Le Delta » à Bruxelles (les hauts grades du Rite Français n’ayant pas droit de cité en Belgique).

 

LE RITE FRANÇAIS DE RETOUR EN FRANCE!

C’est par ce biais-là que tout se noua. Des pourparlers eurent lieu de 1991 à 1993 entre dirigeants du Grand Prieuré des Gaules, d’une part, et de l’Ordre des Hauts Grades, d’autre part. Ils débouchèrent sur la réception comme Souverains Princes Rose-Croix, le 16 avril 1993, du Grand Maître National Daniel F. et de son Grand Chancelier Jean-Claude T. Suivirent par vagues successives les réceptions de neuf autres dignitaires du Grand Prieuré des Gaules. Puis fut consacré le 18 février 1995 à Leyde le chapitre Ex Oriente Lux, avec la remise d’une « Déclaration » le constituant « en un chapitre régulier (…) qui travaillera sous la jurisdiction (sic) du Grand Prieur, Grand Maître National du Grand Prieuré des Gaules du Régime Ecossais Rectifié de France », avec capacité de travailler « les Hauts Grades du Rite Français, à savoir celui de Maître Elu, d’Apprenti, Compagnon et Grand Maître Ecossais ou Chevalier de Saint-André, de Chevalier de l’Epée et d’Orient, et de Prince Souverain Rose-Croix ».

 

Plusieurs points sont à souligner dans cette chronique. En premier lieu, l’efficace et utile entregent de Pierre N., sans qui il est probable que rien de tout cela n’eût pu advenir ; son action bénéfique ne se borna d’ailleurs pas là, comme on le verra plus tard. Il faut mettre au même rang Dick V. P., ce maçon de tout premier ordre, ce véritable ami, qui se fit notre porte-parole au sein du Comité directeur (Opperbestuur) de l’Ordre des Hauts Grades ; sa disparition prématurée, peu d’années après, fut douloureusement ressentie par tous. La simple justice exige aussi de faire une mention spéciale dans ce palmarès à Jan S., qui participa aux pourparlers, puis, comme Très Sage du Chapitre De Delta, eut à recevoir tous les participants français de cette aventure : homme de science (ses études sur l’ésotérisme en général et la maçonnerie en particulier font autorité), homme de foi, homme d’amitié simple et droite, sa rencontre fut providentielle à maints égards. Mention doit enfin être faite de tous les frères du chapitre De Delta qui, à chaque fois que certains d’entre nous étaient reçus, faisaient l’effort de dérouler le rituel en français (il avait été traduit par un frère belge, Pierre de L.) et cela par cœur, y compris ceux qui ne comprenaient pas notre langue et qui avait mémorisé le rituel phonétiquement ! Quelle leçon pour la légendaire paresse des maçons français… Hommage fraternel leur soit rendu !

 

UNE SOUVERAINETÉ RÉTABLIE

Une fois le chapitre Ex Oriente Lux créé, les autorités de l’Ordre des Hauts Grades, entre autres son Grand Maître J.A. V. et son Grand Secrétaire F. V. G., déclarèrent formellement que nous étions indépendants et souverains et que nous avions pleine autorité pour régir comme nous l’entendions tous les hauts grades du Rite Français.

 

Le second chapitre, Harmonia, fut consacré deux ans plus tard à Paris, le 29 novembre 1997, ce qui rendit possible la constitution le même jour du Grand Chapitre des Hauts Grades du Rite Français.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RITE FRANÇAIS : LA SPIRITUALITÉ ROSE + CROIX

 

Nous nous inscrivons délibérément et fermement – et c’est l’orientation constante du Grand Prieuré des Gaules-Ordres des Chevaliers Maçons chrétiens de France – dans une démarche de retour à l’inspiration première et authentique de tous nos rites et grades, donc aussi à leur lettre primitive.

 

Cette inspiration première, Jan Snoek, dans son précieux article, la formule ainsi :

« Le grade de Rose-Croix identifie le candidat au Christ au moment de sa mort et de son ascension. De cette façon, au moins dans sa forme originelle, il s’agit d’un grade explicitement chrétien. Le texte du rituel de 1760 affirme :

 » Cette Loge professe la parfaite maçonnerie de grade en grade sous le titre de parfait maçon. Ainsi, on la communique seulement par degrés conduisant du premier temple au second temple, puis à un troisième qui est le temple vivant, allégorie de la Rédemption ; et c’est pourquoi on exige dans leur Loge que tous les Maçons soient chrétiens pour être admis à ce grade.

« Les six premiers grades peuvent être communiqués à tous les Frères qui ont la connaissance de l’ancien temple, mais ce dernier ne peut être communiqué seulement qu’à des hommes soumis à la nouvelle loi » ».

 

La cause est entendue!

 

« LE CHRIST AU MOMENT DE SA MORT ET DE ASCENSION »

Un dernier point reste à aborder. Dans le cadre d’une démarche diplomatique destinée à obtenir l’assentiment du Grand Maître de la GLNF, le Grand Maître National et Grand Prieur Daniel F. avait, au départ, volontairement restreint l’accès du, et bientôt des chapitres de Rose-Croix à « des Chevaliers Bienfaisants de la Cité Sainte soigneusement sélectionnés ». Cette position dictée par la prudence, et acceptée à cause de cela, n’avait pas recueilli un unanime assentiment de principe. D’aucuns, dont moi-même, tout en s’inclinant devant la force des circonstances, faisaient valoir que le grade de Rose-Croix n’était en rien un grade chevaleresque, et moins encore un super-grade chevaleresque, ce qu’il risquait d’apparaître s’il était réservé à des CBCS d’élite.

 

Les circonstances, toujours elles, ayant heureusement changé [depuis 2000] et la constitution du GPDG en obédience de plein exercice où chaque Rite jouit de sa pleine intégrité, les règles ont été modifiées par le Souverain Grand Chapitre des Hauts Grades : le grade de Rose-Croix a repris sa place de couronnement du Rite Français ; quant aux Frères rectifiés qui désireraient y accéder, il n’est plus exigé d’eux que la qualité de Maître Ecossais.

 

UN GRADE MAÇONNIQUE « EXPLICITEMENT CHRÉTIEN »!

Le grade de Rose-Croix est en effet un grade maçonnique, authentiquement et exclusivement maçonnique ; on peut même dire de lui que c’est le plus sublime des grades maçonniques. Il nous introduit pleinement dans la « maçonnerie mystique » – la chose est affirmée avec force dans le rituel – et je dirai même dans la mystique de la maçonnerie. Celle-ci prend une dimension véritablement théologique, avec la place centrale, déterminante, motrice, donnée à la charité : non pas à l’amour fraternel, mais à la charité divine, la charité de Celui qui se sacrifie par amour.

 

D’où la valeur rituelle – le rituel étant une action qui mobilise toutes les énergies de l’être, corporelles, psychiques et spirituelles – données à la Passion du Christ, au Golgotha, à la mort sur la Croix, avant d’accéder à la splendeur de la Gloire éternelle.

 

Dans d’autres rituels, anglais comme français, l’accent est mis sur la Résurrection et la Jérusalem nouvelle. Dans celui de Rose-Croix, ce qui est donné à contempler, à vivre, à incorporer en soi-même, c’est la Croix – Croix de souffrance qui devient Croix irradiant la Gloire, porteuse de la Rose, Sagesse parfaite et Amour infini du Dieu vivant.

 

 

 

 

 

 

 

L'Aumônerie de l'Ordre

 

L' Aumônerie est un organisme du [Grand Prieuré des Gaules] dont la mission est de se mettre au service du soulagement matériel,moral et spirituel de l’humanité auquel les Ordres constituant le GPDG sont spécialement voués.

 

Les champs d’action de l’Aumônerie sont :

  • les cérémonies religieuses des Ordres de Chevalerie ;
  • la bienfaisance et la charité chrétienne au sein et à l’extérieur du Grand Prieuré des Gaules ;
  • l’enseignement des principes [...] spirituels des Ordres, en particulier la doctrine de la religion et de l’initiation chrétiennes [sans attaches vis à vis d'une Eglise chrétienne particulière].

 

Les Chevaliers ecclésiastiques, qui ont reçu les ordres majeurs d’une confession chrétienne, ont vocation naturelle à faire partie de l’Aumônerie, héritière de l’ancienne classe des Chevaliers réguliers ou Clerici.

Extrait des Statuts et Constitution du Grand Prieuré des Gaules adoptée le 30 avril 2005.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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